Réceptions de la semaine dans ma BAL

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous retrouve avec mon premier article, sur mes réceptions de la semaine. Ce sont des livres, envoyé par des partenariats avec des maisons d’éditions

 

 

 

  • Reçu par les éditions Baudelaire

 

J’aime jongler avec les mots ; les homophonies, les paronymes. J’accepte que les acceptions aient une orientation détournée dans un contexte différent mais cohérent en créant la surprise par un étonnant brassage. J’aime la musique des mots, les assonances, les allitérations, les insolences du langage, oser l’incursion phonétique dans le sensuel de la vie.

Je n’aime pas l’hémophilie ni l’hémogénie indigène qui gêne la gynécologie victime hégémonique d’un trouble héréditaire ; mais j’aime le mot « philosophie » plein de sagesse et d’amour qui ne file pas en soie un mauvais cocon pour Sophie connue pour ses malheurs et ses stances qui avec constance en dix stances sait marquer la distance. Aller à Thouars est une façon de visiter une ville des Deux Sèvres mais il est aléatoire d’y trouver la mortaise dans la Niortaise et le tenon dans la Nantaise.

« Ce qui fait la beauté du désert, c’est qu’il cache un puits quelque part ». Il ne doit pas être altéré ou tari s’il est un puits de sciences quand celui qui l’a trouvé est assoiffé de connaissances et de reconnaissance inépuisable.

 

 

Le philosophe et le rabbin est le fruit d’une longue amitié entre deux intellectuels. La fascination du philosophe de confession chrétienne envers l’historien et psychologue juif, qui plus est rabbin, a permis un tel ouvrage. Des questions qui sauront parler à tous, et des réponses claires et précises. Ce livre est, comme l’a écrit Haïm Harboun pour la préface du premier ouvrage de l’auteur (Le retrait ou l’effeuillement de l’être) : « Petit dans sa forme et grand quant au fond ». Sa lecture vous permettra de ne pas passer à côté des grandes questions de l’existence.
À la fin des années 70, Colette Raffoux, jeune médecin hématologiste à Nancy, est interpellée par le devenir des malades atteints de leucémie qui, n ‘ayant pas de donneur familial, ne peuvent bénéficier d’une greffe de moelle, seule thérapeutique pouvant leur apporter un e

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spoir de guérison. Le Professeur Jean Dausset, prix Nobel de médecine, lui donne alors 1’opportunité de créer à l’hôpital Saint-Louis à Paris « France Greffe de Moelle », le Registre de donneurs volontaires de moelle. Pendant 20 ans, elle va y consacrer toute son énergie, encourageant équipes et bénévoles qui informent et accueillent les donneurs volontaires, collaborant avec les équipes de
greffe, les familles des patients, les entreprises partenaires, tous ceux qui ont cru et participé à ce projet, dans l’objectif commun de permettre au plus grand nombre l’accès à cette thérapeutique.
Commencée avec quelques volontaires, sans moyens ni techniques, ni financiers, l’aventure de France Greffe de Moelle est devenue européenne puis mondiale, et perdure aujourd’hui au sein de l’agence de la Biomédecine.
Au-delà du récit de cette avancée médicale et des rencontres avec des personnalités exceptionnelles, ce livre met en lumière le rôle capital de tous les donneurs, capables d’offrir à un inconnu français ou étranger cette moelle osseuse compatible sans laquelle il ne peut vivre.
Colette Raffoux rend ici un hommage vibrant à leur engagement.

zoom

Nous pouvons être amenés à nous demander : « Comment l’amour résonne-t-il en nous ?». On l’imagine toujours comme une source d’énergie perturbatrice qui se manifeste instantanément, à laquelle on ne peut donner forme conceptuelle. Semblerait-il que nous puissions nous être trompés nous-mêmes sur ce qu’il représente, et de ce qu’il est véritablement. Nous aimerions découvrir qu’est-ce vraiment que cet amour qui nous met dans tous nos états… mais que veut-il de nous ? Et qui est-il vraiment ? Se pose-t-on la question sur sa puissance et sa manifestation ? Pas véritablement, car on se laisse aller à le vivre quand il s’intègre en nous, nous pensons qu’il n’y a pas plus que cela à en dire. Mais ne serait-il pas là en permanence, plutôt que temporairement ? Que de questions intrigantes que l’on pourrait se poser si nous-nous arrêtions quelques instants, dans les gesticulations de nos vies, pour espérer trouver réponses à ces interrogations. Toute notre vie nous cherchons cet amour, mais il semblerait que l’on fasse fausse route. Alors rentrons un peu plus en profondeur dans la souche de sa manifestation et dans la résolution de ces questions, et découvrons quelles sont ses réelles vertus.

 

 

 

  • Reçu par les éditions Persée

 

 

En retrouvant par hasard son amour d’étudiante sur Facebook, Frida n’imaginait pas que tant de souvenirs remonteraient à la surface. Les photos et les actualités qui défilent font ressurgir dans sa tête admiration, frustration, et quantité de sentiments enfouis.

Elle ressent à nouveau l’intimité partagée vingt ans plus tôt, le doute, la jalousie, le renoncement. Alors elle rédige un message qui, comme une bouteille lancée à la mer, ramènera dans son sillage bien des surprises.

Un roman tout en douceur qui rappelle l’infime frontière entre l’amour et l’amitié. Loin des clichés de la littérature sentimentale, on oscille avec les personnages entre le passé et le présent. On rature et on réécrit l’histoire en même temps qu’on apprend à la connaître. Un écrin d’émotions pour une ode à la vie.

 

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